wow… On ne peut qu'être admiratif devant le culot des auteurs de
Lupin quand il s'agit de battre aussi effrontément leurs propres records de je-m'en-foutisme d'écriture à chaque nouvel épisode. Un vrai braquage d'intelligence, une escroquerie en bande organisée, mais, à vrai dire, pourquoi s'en priver puisqu'au bout de l'arnaque, le jackpot. Abasourdis devant l'indigence des cinq premiers segments diffusés en janvier, nous n'attendions guère de miracle pour cette suite... et de miracle, il n'y en eut point. La conclusion (provisoire, hélas !) des aventures d'Assane Diop (Omar Sy) s'inscrit dans la droite lignée de la tambouille chic et toc découverte cet hiver et dont les critiques aux États-Unis sont inexplicablement toqués, alors qu'elle symbolise un ahurissant bond en arrière qualitatif de l'art de la série télé.